L’homme qui répare les femmes

L’homme qui répare les femmes

23 Août, 2013

L’homme qui répare les femmes

culture

La maison d’édition Grip invite la population Congolaise  à pauser un geste concret  avant décembre 2013, Celui d’acheter 1 exemplaire du livre de collette braeckman intitulé l’homme qui répare les femmes. Dans le But de soutenir La Fondation Panzi,  une fondation qui a toujours soutenu le travail de l’hôpital de Panzi dirigé par le Docteur  Denis Mukwege et ses équipes depuis  plusieurs années.

«L’homme qui répare les femmes, violences sexuelles au Congo : le combat du Docteur Mukwege » est  l’intitulé de l’ouvrage de Collette Braeckman, une journaliste belge passionnée par la Rdc.

Dans ce livre publié aux éditions GRIP/André, Versailles, Collette  Braeckman rend hommage au gynécologue Denis Mukwege, médecin Directeur de l’hôpital de Panzi, un hôpital  situé dans la province du Sud-Kivu à l’est de la RDC. Depuis 1996 Ce dernier a prodigué des soins  gratuitement à plus de 40.000 femmes et jeunes filles victimes de violences sexuelles et de barbarie des groupes armés qui sèment la terreur et la désolation dans le Kivu. Ce livre doit sa force aux regards croisés de deux témoins de premier plan: Colette Braeckman, qui revient d’abord sur les séquences du désastre. Elle nous invite  à démêler les mobiles des seigneurs de la guerre, elle fait écho à la souffrance des femmes et  leur rend hommage. Denis Mukwege, au premier plan, vit ces horreurs, C’est bien sûr le médecin qui parle, mais très vite, le citoyen s’exprime. Ses réflexions complètent à merveille le récit hallucinant de l’auteur. Le résultat : un ouvrage original et puissant.

C’est vers la fin des années 1990, que  la guerre dans l’Est a pris un nouveau visage, celui de la barbarie pure, de la cruauté gratuite. Premières visées et principales victimes les femmes. Nombreuses  viennent à lui, brisées, écartelées par tant de sauvageries. Elles sont mutilées, Vagins détruits, clitoris  coupés, seins sectionnés et âmes mortes. Les viols auxquels les maris, les voisins, les enfants sont souvent obligés d’assister, se déroulent sans autre motivation que faire souffrir, humilier, terroriser. Le gynécologue coud et répare. Il écoute aussi, prie quand il le peut, se révolte souvent. Quand il en a l’occasion, il témoigne de la souffrance de ces femmes du Kivu. Au Congo, le corps de la femme est devenu le champ de bataille d’une guerre de « basse intensité ».

En mars dernier le médecin de Panzi a été aux côtés de Colette Braeckman. Pendant une conférence de presse animée au Centre  Wallonie-Bruxelles de Kinshasa, Il a affirmé que dans sa tournée européenne, il a plaidé la cause de la femme congolaise soumise à une situation chaotique. Pendant cette conférence, Il a fait un témoignage poignant sur le viol utilisé comme arme de guerre pour assujettir la population de l’Est. Il a dénoncé  ces actes qu’il considère  comme étant une humiliation de son peuple par les prédateurs qui ont pour objectif de vider les villages a travers le viol méthodique et systématique qui favorise le déplacement massif des populations  tout cela dans le but de s’accaparer des richesses de la RDC.

maison d’édition (GRIP) versera 5 euros à

 

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